{"id":38,"date":"2020-01-19T10:57:29","date_gmt":"2020-01-19T09:57:29","guid":{"rendered":"http:\/\/sebastienmonod.com\/?page_id=38"},"modified":"2025-12-19T17:36:42","modified_gmt":"2025-12-19T16:36:42","slug":"biographie","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/sebastienmonod.com\/index.php\/biographie\/","title":{"rendered":"Biographie"},"content":{"rendered":"\t\t<div data-elementor-type=\"wp-page\" data-elementor-id=\"38\" class=\"elementor elementor-38\">\n\t\t\t\t\t\t<section class=\"elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-17f10b7f elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default\" data-id=\"17f10b7f\" data-element_type=\"section\">\n\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-container elementor-column-gap-default\">\n\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-2fe52b15\" data-id=\"2fe52b15\" data-element_type=\"column\">\n\t\t\t<div class=\"elementor-widget-wrap elementor-element-populated\">\n\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-d8b02e0 elementor-widget-divider--view-line elementor-widget elementor-widget-divider\" data-id=\"d8b02e0\" data-element_type=\"widget\" data-widget_type=\"divider.default\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-widget-container\">\n\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-divider\">\n\t\t\t<span class=\"elementor-divider-separator\">\n\t\t\t\t\t\t<\/span>\n\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-2abe29d elementor-widget elementor-widget-image\" data-id=\"2abe29d\" data-element_type=\"widget\" data-widget_type=\"image.default\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-widget-container\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t<figure class=\"wp-caption\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t<img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/sebastienmonod.com\/wp-content\/uploads\/elementor\/thumbs\/Photo-\u00a9-Franck-Laguilliez-9-scaled-rdx42atrduthxqpmp7eiplcil0c1dcyruojnfzro4e.jpg\" title=\"Photo bio 2 \u00a9 Franck Laguilliez (9)\" alt=\"Photo bio 2 \u00a9 Franck Laguilliez (9)\" loading=\"lazy\" \/>\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t<figcaption class=\"widget-image-caption wp-caption-text\">Photo \u00a9 Franck Laguilliez<\/figcaption>\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t<\/figure>\n\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-d165a3a elementor-widget-divider--view-line elementor-widget elementor-widget-divider\" data-id=\"d165a3a\" data-element_type=\"widget\" data-widget_type=\"divider.default\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-widget-container\">\n\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-divider\">\n\t\t\t<span class=\"elementor-divider-separator\">\n\t\t\t\t\t\t<\/span>\n\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-1b087ea5 elementor-drop-cap-yes elementor-drop-cap-view-default elementor-widget elementor-widget-text-editor\" data-id=\"1b087ea5\" data-element_type=\"widget\" data-settings=\"{&quot;drop_cap&quot;:&quot;yes&quot;}\" data-widget_type=\"text-editor.default\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-widget-container\">\n\t\t\t\t\t\t\t<!-- wp:image {\"id\":16} -->\n<figure class=\"wp-block-image\"><\/figure>\n<!-- \/wp:image --><!-- wp:heading --><!-- \/wp:heading --><!-- wp:paragraph {\"align\":\"left\"} -->\n<p style=\"text-align: left;\">Difficile exercice que celui de la pr\u00e9sentation\u2009! Si le risque est grand, l&rsquo;ego aidant, de verser dans l\u2019hagiographie, il ne faut pas pour autant d\u00e9valoriser son travail. En ce qui me concerne, ce serait mon principal d\u00e9faut. Et il est \u00e0 mettre sur le m\u00eame plan que la discr\u00e9tion, pour ne pas dire \u00ab\u2009mise en retrait\u2009\u00bb. C\u2019est v\u00e9ritablement un d\u00e9faut\u2009! Je suis incapable de pousser tout le monde dans la foule pour me placer aux premi\u00e8res loges. Mais c\u2019est aussi une qualit\u00e9, du moins os\u00e8-je l\u2019esp\u00e9rer, car cela me permet d\u2019avoir le recul n\u00e9cessaire pour <strong>l\u2019observation de mes contemporains<\/strong>, la base de mon travail d\u2019\u00e9crivain. Ce n\u2019est pas pour rien que j\u2019affectionne les r\u00e9cits mettant en sc\u00e8ne une large palette de personnages\u00a0!<\/p>\n<!-- \/wp:paragraph --><!-- wp:paragraph -->\n<p style=\"text-align: left;\">Mes \u00e9tudes de cin\u00e9ma et mon <strong>go\u00fbt pour les voyages<\/strong> me donnent l\u2019occasion d\u2019aborder un univers relativement peu exploit\u00e9, tout du moins ais\u00e9ment reconnaissable. Mes lecteurs font souvent ce retour selon lequel, l\u2019ambiance et\u00a0le d\u00e9cor\u00a0sont plant\u00e9s d\u00e8s les premi\u00e8res lignes. Et l\u2019on se d\u00e9place beaucoup dans mes textes\u2009! C&rsquo;est le cas depuis mon premier roman personnel, <em>Rue des Deux Anges<\/em> (j\u2019exclus <em>On ira (presque) tous au paradis<\/em>, en 1999, puisque c\u2019\u00e9tait une commande), dans lequel mon h\u00e9ros explore la <strong>Normandie<\/strong>, de Rouen bien s\u00fbr en passant par le Mont-Saint-Michel et \u00c9tretat. Mes fictions les plus r\u00e9centes se d\u00e9roulent sur les \u00eeles de Sein et d\u2019Ouessant. Et avec <em>Louxor\u00a0Paradise<\/em>, c\u2019est l\u2019\u00c9gypte que l\u2019on visite. Moi aussi, je bouge beaucoup\u2009! Bien s\u00fbr, je sillonne la France pour des salons du livre, mais il m\u2019est aussi arriv\u00e9 de quitter ma Normandie d\u2019adoption pour les besoins d\u2019une <strong>r\u00e9sidence d\u2019\u00e9criture<\/strong>. J\u2019ai ainsi s\u00e9journ\u00e9 d\u2019un \u00e0 trois mois dans des lieux extraordinaires, tels un monast\u00e8re nich\u00e9 en moyenne montagne (Saorge), un mas proven\u00e7al en pleine Camargue, une maison d\u2019\u00e9crivain en Bourgogne, ma r\u00e9gion de naissance (la Maison Jules-Roy) et dans un s\u00e9maphore sur une \u00eele bretonne (Ouessant).<\/p>\n<!-- \/wp:paragraph --><!-- wp:paragraph -->\n<p style=\"text-align: left;\">Si l&rsquo;on met de c\u00f4t\u00e9 la r\u00e9\u00e9dition de ma s\u00e9rie <em>Sitcom,<\/em> s\u00e9rie qui m\u2019a permis de me faire conna\u00eetre d\u2019un public plus large, j\u2019ai publi\u00e9<strong> seize romans<\/strong> sous mon nom et cinq sous pseudo. \u00c0 ceux-ci s\u2019ajoutent deux recueils de nouvelles, de nombreuses participations \u00e0 des ouvrages collectifs, trois livres de photos et un essai sur l\u2019acteur am\u00e9ricain <strong>Montgomery Clift<\/strong>. C\u2019est ce dernier ouvrage qui m\u2019a ouvert les portes des grands m\u00e9dias avec des articles \u00e9logieux dans <em>T\u00e9l\u00e9rama<\/em>, <em>Le Nouvel Obs<\/em>, <em>La Septi\u00e8me Obsession<\/em>, sur France Inter, Radio Classique, OCS, mais aussi \u00e0 l\u2019\u00e9tranger sur Radio Canada.<\/p>\n<!-- \/wp:paragraph --><!-- wp:paragraph -->\n<p style=\"text-align: left;\">Mais revenons \u00e0 mon autre centre d\u2019int\u00e9r\u00eat qu\u2019est le <strong>cin\u00e9ma<\/strong>. Mon cursus \u00ab\u00a0Cin\u00e9ma \/ Audiovisuel\u00a0\u00bb au lyc\u00e9e Pierre Corneille de Rouen m\u2019a permis d\u2019obtenir les rudiments en la mati\u00e8re, de me forger une culture et de conna\u00eetre le langage du septi\u00e8me art. Il m\u2019a donn\u00e9 l\u2019occasion de participer \u00e0 des courts-m\u00e9trages notamment en qualit\u00e9 de sc\u00e9nariste et d&rsquo;accessoiriste sur un film d\u2019\u00e9poque\u00a0: <em>La Question du latin<\/em>. Mais aussi de rencontrer des professionnels du milieu, tel Bruno Cremer sur le tournage d\u2019un t\u00e9l\u00e9film \u00e0 Rouen. Peu apr\u00e8s, je devais interviewer Agn\u00e8s Varda en tant que journaliste, mon premier m\u00e9tier par ordre d\u2019apparition \u00e0 l\u2019\u00e9cran.<\/p>\n<!-- \/wp:paragraph --><!-- wp:paragraph -->\n<p style=\"text-align: left;\">\u00c0 premi\u00e8re vue, tout porte \u00e0 croire que j&rsquo;ai mis le cin\u00e9ma de c\u00f4t\u00e9, mais il n\u2019en est rien. Des ann\u00e9es 90 aux ann\u00e9es 2000 je me suis consacr\u00e9 \u00e0 un gros chantier qui s\u2019est concr\u00e9tis\u00e9 fin 2017\u00a0: <strong><em>Montgomery Clift, l\u2019enfer du d\u00e9cor<\/em><\/strong>. Un chantier qui a n\u00e9cessit\u00e9 beaucoup de recherches en France et \u00e0 l\u2019\u00e9tranger, suivi d\u2019un travail de synth\u00e8se et d\u2019analyses, certaines inspir\u00e9es d\u2019articles ou de documents fran\u00e7ais ou anglais d\u00e9nich\u00e9s dans des magazines ou sur internet. D\u00e9but 2020, un <strong>sc\u00e9nario de court-m\u00e9trage<\/strong>, \u00e9crit en fin d\u2019ann\u00e9e 2019, a \u00e9t\u00e9 tourn\u00e9 par Jean-Claude Gu\u00e9zennec\u2026 qui fut mon prof de cin\u00e9ma au lyc\u00e9e Corneille. La boucle est boucl\u00e9e\u2009!<\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">En parall\u00e8le, la <strong>musique<\/strong> occupe une grande place dans mon quotidien, et plus particuli\u00e8rement celle d&rsquo;\u00c9tienne Daho. En novembre 2025 est paru mon troisi\u00e8me ouvrage consacr\u00e9 \u00e0 son \u0153uvre. <strong><em>Dahovision(s)<\/em><\/strong> (Chicmedias \/ M\u00e9diapop) et <strong><em>\u00c9tienne Daho, l&rsquo;attraction des arts<\/em><\/strong> (\u00c9ditions des Deux Anges) \u00e9taient centr\u00e9s sur les r\u00e9f\u00e9rences \u00e0 l&rsquo;art pr\u00e9sentes dans son univers, <strong><em>Daho, une vie en chansons<\/em><\/strong> (Hugo Publishing) se concentre sur ses chansons, de leur naissance \u00e0 leur r\u00e9ception par le public, en tentant de livrer leurs secrets.<\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">C\u00f4t\u00e9 roman, <strong><em>Les Voiles de la libert\u00e9<\/em><\/strong> (Asmod\u00e9e Edern) est paru en octobre 2025. Un autre roman est d\u00e9j\u00e0 termin\u00e9. Il est en cours de relectures&#8230;\u00a0<\/p>\n<!-- \/wp:paragraph -->\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t<\/section>\n\t\t\t\t<section class=\"elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-462e6bf elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default\" data-id=\"462e6bf\" data-element_type=\"section\">\n\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-container elementor-column-gap-default\">\n\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-bc08548\" data-id=\"bc08548\" data-element_type=\"column\">\n\t\t\t<div class=\"elementor-widget-wrap elementor-element-populated\">\n\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-f78c141 elementor-widget-divider--view-line elementor-widget elementor-widget-divider\" data-id=\"f78c141\" data-element_type=\"widget\" data-widget_type=\"divider.default\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-widget-container\">\n\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-divider\">\n\t\t\t<span class=\"elementor-divider-separator\">\n\t\t\t\t\t\t<\/span>\n\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t<\/section>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Photo \u00a9 Franck Laguilliez Difficile exercice que celui de la pr\u00e9sentation\u2009! 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Mes \u00e9tudes de cin\u00e9ma et mon go\u00fbt pour les voyages me donnent l\u2019occasion d\u2019aborder un univers relativement peu exploit\u00e9, tout du moins ais\u00e9ment reconnaissable. Mes lecteurs font souvent ce retour selon lequel, l\u2019ambiance et\u00a0le d\u00e9cor\u00a0sont plant\u00e9s d\u00e8s les premi\u00e8res lignes. Et l\u2019on se d\u00e9place beaucoup dans mes textes\u2009! C&rsquo;est le cas depuis mon premier roman personnel, Rue des Deux Anges (j\u2019exclus On ira (presque) tous au paradis, en 1999, puisque c\u2019\u00e9tait une commande), dans lequel mon h\u00e9ros explore la Normandie, de Rouen bien s\u00fbr en passant par le Mont-Saint-Michel et \u00c9tretat. Mes fictions les plus r\u00e9centes se d\u00e9roulent sur les \u00eeles de Sein et d\u2019Ouessant. Et avec Louxor\u00a0Paradise, c\u2019est l\u2019\u00c9gypte que l\u2019on visite. Moi aussi, je bouge beaucoup\u2009! Bien s\u00fbr, je sillonne la France pour des salons du livre, mais il m\u2019est aussi arriv\u00e9 de quitter ma Normandie d\u2019adoption pour les besoins d\u2019une r\u00e9sidence d\u2019\u00e9criture. J\u2019ai ainsi s\u00e9journ\u00e9 d\u2019un \u00e0 trois mois dans des lieux extraordinaires, tels un monast\u00e8re nich\u00e9 en moyenne montagne (Saorge), un mas proven\u00e7al en pleine Camargue, une maison d\u2019\u00e9crivain en Bourgogne, ma r\u00e9gion de naissance (la Maison Jules-Roy) et dans un s\u00e9maphore sur une \u00eele bretonne (Ouessant). Si l&rsquo;on met de c\u00f4t\u00e9 la r\u00e9\u00e9dition de ma s\u00e9rie Sitcom, s\u00e9rie qui m\u2019a permis de me faire conna\u00eetre d\u2019un public plus large, j\u2019ai publi\u00e9 seize romans sous mon nom et cinq sous pseudo. \u00c0 ceux-ci s\u2019ajoutent deux recueils de nouvelles, de nombreuses participations \u00e0 des ouvrages collectifs, trois livres de photos et un essai sur l\u2019acteur am\u00e9ricain Montgomery Clift. C\u2019est ce dernier ouvrage qui m\u2019a ouvert les portes des grands m\u00e9dias avec des articles \u00e9logieux dans T\u00e9l\u00e9rama, Le Nouvel Obs, La Septi\u00e8me Obsession, sur France Inter, Radio Classique, OCS, mais aussi \u00e0 l\u2019\u00e9tranger sur Radio Canada. Mais revenons \u00e0 mon autre centre d\u2019int\u00e9r\u00eat qu\u2019est le cin\u00e9ma. Mon cursus \u00ab\u00a0Cin\u00e9ma \/ Audiovisuel\u00a0\u00bb au lyc\u00e9e Pierre Corneille de Rouen m\u2019a permis d\u2019obtenir les rudiments en la mati\u00e8re, de me forger une culture et de conna\u00eetre le langage du septi\u00e8me art. Il m\u2019a donn\u00e9 l\u2019occasion de participer \u00e0 des courts-m\u00e9trages notamment en qualit\u00e9 de sc\u00e9nariste et d&rsquo;accessoiriste sur un film d\u2019\u00e9poque\u00a0: La Question du latin. Mais aussi de rencontrer des professionnels du milieu, tel Bruno Cremer sur le tournage d\u2019un t\u00e9l\u00e9film \u00e0 Rouen. Peu apr\u00e8s, je devais interviewer Agn\u00e8s Varda en tant que journaliste, mon premier m\u00e9tier par ordre d\u2019apparition \u00e0 l\u2019\u00e9cran. \u00c0 premi\u00e8re vue, tout porte \u00e0 croire que j&rsquo;ai mis le cin\u00e9ma de c\u00f4t\u00e9, mais il n\u2019en est rien. Des ann\u00e9es 90 aux ann\u00e9es 2000 je me suis consacr\u00e9 \u00e0 un gros chantier qui s\u2019est concr\u00e9tis\u00e9 fin 2017\u00a0: Montgomery Clift, l\u2019enfer du d\u00e9cor. Un chantier qui a n\u00e9cessit\u00e9 beaucoup de recherches en France et \u00e0 l\u2019\u00e9tranger, suivi d\u2019un travail de synth\u00e8se et d\u2019analyses, certaines inspir\u00e9es d\u2019articles ou de documents fran\u00e7ais ou anglais d\u00e9nich\u00e9s dans des magazines ou sur internet. D\u00e9but 2020, un sc\u00e9nario de court-m\u00e9trage, \u00e9crit en fin d\u2019ann\u00e9e 2019, a \u00e9t\u00e9 tourn\u00e9 par Jean-Claude Gu\u00e9zennec\u2026 qui fut mon prof de cin\u00e9ma au lyc\u00e9e Corneille. La boucle est boucl\u00e9e\u2009! En parall\u00e8le, la musique occupe une grande place dans mon quotidien, et plus particuli\u00e8rement celle d&rsquo;\u00c9tienne Daho. En novembre 2025 est paru mon troisi\u00e8me ouvrage consacr\u00e9 \u00e0 son \u0153uvre. Dahovision(s) (Chicmedias \/ M\u00e9diapop) et \u00c9tienne Daho, l&rsquo;attraction des arts (\u00c9ditions des Deux Anges) \u00e9taient centr\u00e9s sur les r\u00e9f\u00e9rences \u00e0 l&rsquo;art pr\u00e9sentes dans son univers, Daho, une vie en chansons (Hugo Publishing) se concentre sur ses chansons, de leur naissance \u00e0 leur r\u00e9ception par le public, en tentant de livrer leurs secrets. C\u00f4t\u00e9 roman, Les Voiles de la libert\u00e9 (Asmod\u00e9e Edern) est paru en octobre 2025. Un autre roman est d\u00e9j\u00e0 termin\u00e9. 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