{"id":391,"date":"2020-08-27T20:30:30","date_gmt":"2020-08-27T18:30:30","guid":{"rendered":"https:\/\/sebastienmonod.com\/?p=391"},"modified":"2023-10-29T15:03:17","modified_gmt":"2023-10-29T14:03:17","slug":"nouveau-roman-le-chat-bleu","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/sebastienmonod.com\/index.php\/2020\/08\/27\/nouveau-roman-le-chat-bleu\/","title":{"rendered":"Nouveau roman : \u00ab\u00a0Le Chat bleu\u00a0\u00bb"},"content":{"rendered":"\t\t<div data-elementor-type=\"wp-post\" data-elementor-id=\"391\" class=\"elementor elementor-391\">\n\t\t\t\t\t\t<section class=\"elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-c232fe1 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default\" data-id=\"c232fe1\" data-element_type=\"section\">\n\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-container elementor-column-gap-default\">\n\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-4b5fe05\" data-id=\"4b5fe05\" data-element_type=\"column\">\n\t\t\t<div class=\"elementor-widget-wrap elementor-element-populated\">\n\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-11df5dd elementor-widget elementor-widget-image\" data-id=\"11df5dd\" data-element_type=\"widget\" data-widget_type=\"image.default\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-widget-container\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t<img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" width=\"1500\" height=\"1174\" src=\"https:\/\/sebastienmonod.com\/wp-content\/uploads\/2020\/08\/Nouvelle-couv-pour-site.jpg\" class=\"attachment-1536x1536 size-1536x1536 wp-image-423\" alt=\"Couverture Le Chat bleu\" srcset=\"https:\/\/sebastienmonod.com\/wp-content\/uploads\/2020\/08\/Nouvelle-couv-pour-site.jpg 1500w, https:\/\/sebastienmonod.com\/wp-content\/uploads\/2020\/08\/Nouvelle-couv-pour-site-300x235.jpg 300w, https:\/\/sebastienmonod.com\/wp-content\/uploads\/2020\/08\/Nouvelle-couv-pour-site-1024x801.jpg 1024w, https:\/\/sebastienmonod.com\/wp-content\/uploads\/2020\/08\/Nouvelle-couv-pour-site-768x601.jpg 768w, https:\/\/sebastienmonod.com\/wp-content\/uploads\/2020\/08\/Nouvelle-couv-pour-site-1140x892.jpg 1140w, https:\/\/sebastienmonod.com\/wp-content\/uploads\/2020\/08\/Nouvelle-couv-pour-site-600x470.jpg 600w\" sizes=\"(max-width: 1500px) 100vw, 1500px\" \/>\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-08f70c9 elementor-drop-cap-yes elementor-drop-cap-view-default elementor-widget elementor-widget-text-editor\" data-id=\"08f70c9\" data-element_type=\"widget\" data-settings=\"{&quot;drop_cap&quot;:&quot;yes&quot;}\" data-widget_type=\"text-editor.default\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-widget-container\">\n\t\t\t\t\t\t\t<p>Ce roman, je l&rsquo;ai commenc\u00e9 lors d\u2019une r\u00e9sidence d\u2019\u00e9criture au Monast\u00e8re de Saorge dans l\u2019arri\u00e8re-pays mentonnais en 2016 et achev\u00e9 lors d\u2019une autre r\u00e9sidence d\u2019\u00e9criture, cette fois en Camargue en octobre 2018.<\/p><p>Cependant, \u00ab achev\u00e9 \u00bb n\u2019est pas le terme exact, car si le texte a bien \u00e9t\u00e9 finalis\u00e9 \u00e0 ce moment-l\u00e0, en tout cas sa colonne vert\u00e9brale, il a par la suite fait l\u2019objet de plusieurs r\u00e9\u00e9critures. Un travail sur la forme, mais aussi sur le fond. Car ce roman est complexe, il se d\u00e9roule en 2045 entre l\u2019Italie et la France, dans une soci\u00e9t\u00e9 chamboul\u00e9e, chaotique, dangereuse. Mais il \u00e9tait hors de question pour moi de faire une dystopie \u2013 il y en a d\u00e9j\u00e0 tant eu, et tr\u00e8s bien \u00e9crites ! Non, je voulais au contraire apporter ma vision des choses, une vision \u00e0 moyen terme et emplie d\u2019espoir. Si les signes ne sont gu\u00e8re encourageants actuellement, je suis persuad\u00e9 que l\u2019\u00eatre humain survivra \u00e0 toutes les crises en cours et \u00e0 venir, tout du moins une partie de l\u2019humanit\u00e9, celle qui d\u00e9fend la bienveillance et qui maintient le flambeau de l\u2019espoir, des termes \u00f4 combien galvaud\u00e9s, pourtant essentiels. L\u2019avenir le prouvera, j\u2019en suis certain !<\/p><p>Tr\u00eave de bavardages, entrons dans le vif du sujet avec le r\u00e9sum\u00e9 de ce roman\u00a0!<\/p><p style=\"padding-left: 40px;\"><strong>Pourquoi passer toute une vie sans se voir ? C\u2019est en substance la question que se pose le jeune \u00c9lian Mattei, orphelin adopt\u00e9 par une famille g\u00e9noise propri\u00e9taire d\u2019un cirque, en apprenant qu\u2019il a un fr\u00e8re \u00e0 Marseille. Aussi se lance-t-il \u00e0 sa recherche en compagnie du t\u00e9n\u00e9breux mais fut\u00e9 Vittore Campanello, un guide qui conna\u00eet la cit\u00e9 phoc\u00e9enne comme sa poche.<\/strong><\/p><p style=\"padding-left: 40px;\"><strong>Sur leur route, ils croiseront fr\u00e8re \u00c9meric, un moine vivant dans les montagnes de l\u2019arri\u00e8re-pays mentonnais, et, se m\u00ealant \u00e0 la faune bigarr\u00e9e d\u2019un Marseille noctambule et violent, ils rencontreront Lou Baker, une chanteuse de cabaret, et son fils, Neil, occup\u00e9 \u00e0 gagner sa vie et son ind\u00e9pendance, \u00e0 l\u2019instar des jeunes de son \u00e2ge, hyperconnect\u00e9s aux machines, mais d\u00e9connect\u00e9s de l\u2019humanit\u00e9. <\/strong><\/p><p style=\"padding-left: 40px;\"><strong>Dans ce monde au bord du chaos, des liens vont pourtant se tisser entre tous ces \u00eatres.<\/strong><\/p><p style=\"padding-left: 40px;\"><strong>Amour, amiti\u00e9, fraternit\u00e9, les cartes sont sans cesse rebattues dans le quatorzi\u00e8me roman de S\u00e9bastien Monod qui signe ici une fausse dystopie : <em>Le Chat bleu<\/em>\u00a0r\u00e9v\u00e8le, au contraire, une irr\u00e9pressible foi en l\u2019\u00eatre humain.<\/strong><\/p><p>Rendez-vous dans la boutique du site pour commander <em>Le Chat bleu<\/em>\u00a0(\u00c9ditions des Deux Anges), et, une fois lu, n\u2019h\u00e9sitez pas \u00e0 me laisser un petit message pour me dire ce que vous en avez pens\u00e9. Bon voyage dans l\u2019espace et le temps, entre G\u00eanes et Marseille en 2045\u00a0!<\/p><p>S\u00e9bastien<\/p>\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t<\/section>\n\t\t\t\t<section class=\"elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-79e4f6c elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default\" data-id=\"79e4f6c\" data-element_type=\"section\">\n\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-container elementor-column-gap-default\">\n\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-62c63d2\" data-id=\"62c63d2\" data-element_type=\"column\">\n\t\t\t<div class=\"elementor-widget-wrap elementor-element-populated\">\n\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t<\/section>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Ce roman, je l&rsquo;ai commenc\u00e9 lors d\u2019une r\u00e9sidence d\u2019\u00e9criture au Monast\u00e8re de Saorge dans l\u2019arri\u00e8re-pays mentonnais en 2016 et achev\u00e9 lors d\u2019une autre r\u00e9sidence d\u2019\u00e9criture, cette fois en Camargue en octobre 2018. Cependant, \u00ab achev\u00e9 \u00bb n\u2019est pas le terme exact, car si le texte a bien \u00e9t\u00e9 finalis\u00e9 \u00e0 ce moment-l\u00e0, en tout cas sa colonne vert\u00e9brale, il a par la suite fait l\u2019objet de plusieurs r\u00e9\u00e9critures. Un travail sur la forme, mais aussi sur le fond. Car ce roman est complexe, il se d\u00e9roule en 2045 entre l\u2019Italie et la France, dans une soci\u00e9t\u00e9 chamboul\u00e9e, chaotique, dangereuse. Mais il \u00e9tait hors de question pour moi de faire une dystopie \u2013 il y en a d\u00e9j\u00e0 tant eu, et tr\u00e8s bien \u00e9crites ! Non, je voulais au contraire apporter ma vision des choses, une vision \u00e0 moyen terme et emplie d\u2019espoir. Si les signes ne sont gu\u00e8re encourageants actuellement, je suis persuad\u00e9 que l\u2019\u00eatre humain survivra \u00e0 toutes les crises en cours et \u00e0 venir, tout du moins une partie de l\u2019humanit\u00e9, celle qui d\u00e9fend la bienveillance et qui maintient le flambeau de l\u2019espoir, des termes \u00f4 combien galvaud\u00e9s, pourtant essentiels. L\u2019avenir le prouvera, j\u2019en suis certain ! Tr\u00eave de bavardages, entrons dans le vif du sujet avec le r\u00e9sum\u00e9 de ce roman&nbsp;! Pourquoi passer toute une vie sans se voir ? C\u2019est en substance la question que se pose le jeune \u00c9lian Mattei, orphelin adopt\u00e9 par une famille g\u00e9noise propri\u00e9taire d\u2019un cirque, en apprenant qu\u2019il a un fr\u00e8re \u00e0 Marseille. Aussi se lance-t-il \u00e0 sa recherche en compagnie du t\u00e9n\u00e9breux mais fut\u00e9 Vittore Campanello, un guide qui conna\u00eet la cit\u00e9 phoc\u00e9enne comme sa poche. Sur leur route, ils croiseront fr\u00e8re \u00c9meric, un moine vivant dans les montagnes de l\u2019arri\u00e8re-pays mentonnais, et, se m\u00ealant \u00e0 la faune bigarr\u00e9e d\u2019un Marseille noctambule et violent, ils rencontreront Lou Baker, une chanteuse de cabaret, et son fils, Neil, occup\u00e9 \u00e0 gagner sa vie et son ind\u00e9pendance, \u00e0 l\u2019instar des jeunes de son \u00e2ge, hyperconnect\u00e9s aux machines, mais d\u00e9connect\u00e9s de l\u2019humanit\u00e9. Dans ce monde au bord du chaos, des liens vont pourtant se tisser entre tous ces \u00eatres. Amour, amiti\u00e9, fraternit\u00e9, les cartes sont sans cesse rebattues dans le quatorzi\u00e8me roman de S\u00e9bastien Monod qui signe ici une fausse dystopie : Le Chat bleu&nbsp;r\u00e9v\u00e8le, au contraire, une irr\u00e9pressible foi en l\u2019\u00eatre humain. 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