{"id":751,"date":"2025-11-27T16:22:57","date_gmt":"2025-11-27T15:22:57","guid":{"rendered":"https:\/\/sebastienmonod.com\/?p=751"},"modified":"2025-11-27T16:23:25","modified_gmt":"2025-11-27T15:23:25","slug":"daho-une-vie-en-chansons","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/sebastienmonod.com\/index.php\/2025\/11\/27\/daho-une-vie-en-chansons\/","title":{"rendered":"Daho, une vie en chansons"},"content":{"rendered":"\t\t<div data-elementor-type=\"wp-post\" data-elementor-id=\"751\" class=\"elementor elementor-751\">\n\t\t\t\t\t\t<section class=\"elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-32cc4d7 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default\" data-id=\"32cc4d7\" data-element_type=\"section\">\n\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-container elementor-column-gap-default\">\n\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-61dc32b\" data-id=\"61dc32b\" data-element_type=\"column\">\n\t\t\t<div class=\"elementor-widget-wrap elementor-element-populated\">\n\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-bf18492 elementor-widget elementor-widget-image\" data-id=\"bf18492\" data-element_type=\"widget\" data-widget_type=\"image.default\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-widget-container\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t<img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/sebastienmonod.com\/wp-content\/uploads\/elementor\/thumbs\/DAHO-UNE-VIE-EN-CHANSONS-Sebastien-Monod-Couverture-HD-scaled-rfbrk4kyxx48d3viizv8xcc797k7m96rtradulqct4.jpg\" title=\"DAHO, UNE VIE EN CHANSONS\" alt=\"Couverture de Daho, une vie en chansons\" loading=\"lazy\" \/>\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t<\/section>\n\t\t\t\t<section class=\"elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-31be610 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default\" data-id=\"31be610\" data-element_type=\"section\">\n\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-container elementor-column-gap-default\">\n\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-e365839\" data-id=\"e365839\" data-element_type=\"column\">\n\t\t\t<div class=\"elementor-widget-wrap elementor-element-populated\">\n\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-25f5350 elementor-drop-cap-yes elementor-drop-cap-view-default elementor-widget elementor-widget-text-editor\" data-id=\"25f5350\" data-element_type=\"widget\" data-settings=\"{&quot;drop_cap&quot;:&quot;yes&quot;}\" data-widget_type=\"text-editor.default\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-widget-container\">\n\t\t\t\t\t\t\t<p>\u00ab\u00a0<strong><em>Il n\u2019est pas de hasard. Il est des rencontres. Et des rencontres qui marquent une vie. Celle avec \u00c9tienne Daho est de celles-ci.<\/em><\/strong><\/p><p><strong><em>Mais je devrais dire \u00ab\u00a0avec la musique d\u2019\u00c9tienne Daho\u00a0\u00bb car c\u2019est bien d\u2019elle qu\u2019il s\u2019agit. L\u2019artiste, je l\u2019ai d\u00e9couvert dans un second temps.<\/em><\/strong><\/p><p><strong><em>C\u2019\u00e9tait l\u2019\u00e9t\u00e9 1984, j\u2019avais 12 ans. Gliss\u00e9e dans l\u2019autoradio du combi Volkswagen familial, une cassette passait \u00ab\u00a0Week-end \u00e0 Rome\u00a0\u00bb. La chanson faisait partie d\u2019une compilation \u00ab\u00a0Ann\u00e9es 80\u00a0\u00bb. Bizarrement, j\u2019ai oubli\u00e9 tous les autres titres. J\u2019aimais l\u2019insouciance qui se d\u00e9gageait du morceau, la voix adolescente du chanteur. Les tubes suivants m\u2019ont beaucoup plu aussi. Et puis est arriv\u00e9 \u00ab\u00a0Bleu comme toi\u00a0\u00bb. Tout \u00e0 coup, celui que je prenais pour un chanteur \u00e0 la mode avait chang\u00e9 de statut et de stature : il \u00e9tait d\u00e9sormais, \u00e0 mes yeux, ou plut\u00f4t \u00e0 mes oreilles, un artiste avec un univers et des choses \u00e0 dire. Un immense artiste, mais un artiste modeste : son pr\u00e9nom et son nom, d\u00e8s qu\u2019il le peut, il les occulte, remplac\u00e9s par ses initiales, ED. ED, un nom de code, une cl\u00e9 seulement r\u00e9serv\u00e9e aux initi\u00e9s. Comme un night \u00e0 l&rsquo;admission priv\u00e9e.<\/em> \u00bb<\/strong><\/p><p>Ce sont les premiers mots de l&rsquo;avant-propos de mon troisi\u00e8me ouvrage consacr\u00e9 \u00e0 celui que la presse a sacr\u00e9 \u00ab\u00a0Roi de la pop\u00a0\u00bb. Il n&rsquo;\u00e9tait absolument pas pr\u00e9vu que je l&rsquo;\u00e9crive, j&rsquo;avais fait le tour de la question avec les deux premiers qui \u00e9taient centr\u00e9s sur les multiples r\u00e9f\u00e9rences \u00e0 l&rsquo;art (cin\u00e9ma, litt\u00e9rature, arts plastiques\u2026) dans ses textes, dans ses clips ou sur ses pochettes de disque. Et puis, les \u00e9ditions Hugo Publishing m\u2019ont contact\u00e9 pour me proposer d\u2019\u00e9crire cet ouvrage, et surtout ils m\u2019ont convaincu de le faire. Si j\u2019ai accept\u00e9, c\u2019est parce que l\u2019\u0153uvre d\u2019\u00c9tienne allait \u00eatre abord\u00e9e sous un nouvel angle.\u00a0<\/p><div class=\"x_elementToProof\" data-olk-copy-source=\"MessageBody\"><b><i>Daho, une vie en chansons <\/i><\/b>embrasse les pr\u00e8s de 45 ans de carri\u00e8re du chanteur et\u00a0s&rsquo;attarde sur ses chansons embl\u00e9matiques en les mettant en vis-\u00e0-vis avec le parcours de l&rsquo;homme. Je raconte leur histoire, explique comment elles sont n\u00e9es, leur lien avec l&rsquo;homme, leur r\u00e9ception par ses fans, ses pairs, les m\u00e9dias, leur impact dans l&rsquo;histoire de la musique, etc.\u00a0<\/div><div aria-hidden=\"true\">\u00a0<\/div><div class=\"x_elementToProof\">Pour \u00e9tayer mon propos, j&rsquo;ai interview\u00e9\u00a0<b>\u00c9tienne Daho<\/b>, mais \u00e9galement de nombreuses personnes qui ont compt\u00e9 dans sa carri\u00e8re, celles qui l&rsquo;ont soutenu \u00e0 ses d\u00e9buts \u00e0 Rennes et ses collaborateurs tout au long de sa carri\u00e8re jusqu&rsquo;\u00e0 aujourd&rsquo;hui. La photo de couverture est sign\u00e9e Nicolas Despis, c&rsquo;est \u00c9tienne qui l&rsquo;a choisie.<\/div><div>\u00a0<\/div><div class=\"x_elementToProof\">Ce livre, paru le 13 novembre dernier, est disponible en librairie, dans les Cultura, Fnac et Centres culturels E. Leclerc, mais aussi sur Internet et notammant sur le site de ma maison d&rsquo;\u00e9dition, <strong>Hugo Publishing<\/strong>.<\/div><div>\u00a0<\/div><div class=\"x_elementToProof\">J&rsquo;esp\u00e8re qu&rsquo;il vous plaira !\u00a0<\/div><div>\u00a0<\/div><div class=\"x_elementToProof\">S\u00e9bastien Monod<\/div>\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t<\/section>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00ab\u00a0Il n\u2019est pas de hasard. Il est des rencontres. Et des rencontres qui marquent une vie. Celle avec \u00c9tienne Daho est de celles-ci. Mais je devrais dire \u00ab\u00a0avec la musique d\u2019\u00c9tienne Daho\u00a0\u00bb car c\u2019est bien d\u2019elle qu\u2019il s\u2019agit. L\u2019artiste, je l\u2019ai d\u00e9couvert dans un second temps. C\u2019\u00e9tait l\u2019\u00e9t\u00e9 1984, j\u2019avais 12 ans. Gliss\u00e9e dans l\u2019autoradio du combi Volkswagen familial, une cassette passait \u00ab\u00a0Week-end \u00e0 Rome\u00a0\u00bb. La chanson faisait partie d\u2019une compilation \u00ab\u00a0Ann\u00e9es 80\u00a0\u00bb. Bizarrement, j\u2019ai oubli\u00e9 tous les autres titres. J\u2019aimais l\u2019insouciance qui se d\u00e9gageait du morceau, la voix adolescente du chanteur. Les tubes suivants m\u2019ont beaucoup plu aussi. Et puis est arriv\u00e9 \u00ab\u00a0Bleu comme toi\u00a0\u00bb. Tout \u00e0 coup, celui que je prenais pour un chanteur \u00e0 la mode avait chang\u00e9 de statut et de stature : il \u00e9tait d\u00e9sormais, \u00e0 mes yeux, ou plut\u00f4t \u00e0 mes oreilles, un artiste avec un univers et des choses \u00e0 dire. Un immense artiste, mais un artiste modeste : son pr\u00e9nom et son nom, d\u00e8s qu\u2019il le peut, il les occulte, remplac\u00e9s par ses initiales, ED. ED, un nom de code, une cl\u00e9 seulement r\u00e9serv\u00e9e aux initi\u00e9s. Comme un night \u00e0 l&rsquo;admission priv\u00e9e. \u00bb Ce sont les premiers mots de l&rsquo;avant-propos de mon troisi\u00e8me ouvrage consacr\u00e9 \u00e0 celui que la presse a sacr\u00e9 \u00ab\u00a0Roi de la pop\u00a0\u00bb. Il n&rsquo;\u00e9tait absolument pas pr\u00e9vu que je l&rsquo;\u00e9crive, j&rsquo;avais fait le tour de la question avec les deux premiers qui \u00e9taient centr\u00e9s sur les multiples r\u00e9f\u00e9rences \u00e0 l&rsquo;art (cin\u00e9ma, litt\u00e9rature, arts plastiques\u2026) dans ses textes, dans ses clips ou sur ses pochettes de disque. Et puis, les \u00e9ditions Hugo Publishing m\u2019ont contact\u00e9 pour me proposer d\u2019\u00e9crire cet ouvrage, et surtout ils m\u2019ont convaincu de le faire. Si j\u2019ai accept\u00e9, c\u2019est parce que l\u2019\u0153uvre d\u2019\u00c9tienne allait \u00eatre abord\u00e9e sous un nouvel angle.\u00a0 Daho, une vie en chansons embrasse les pr\u00e8s de 45 ans de carri\u00e8re du chanteur et\u00a0s&rsquo;attarde sur ses chansons embl\u00e9matiques en les mettant en vis-\u00e0-vis avec le parcours de l&rsquo;homme. Je raconte leur histoire, explique comment elles sont n\u00e9es, leur lien avec l&rsquo;homme, leur r\u00e9ception par ses fans, ses pairs, les m\u00e9dias, leur impact dans l&rsquo;histoire de la musique, etc.\u00a0\u00a0Pour \u00e9tayer mon propos, j&rsquo;ai interview\u00e9\u00a0\u00c9tienne Daho, mais \u00e9galement de nombreuses personnes qui ont compt\u00e9 dans sa carri\u00e8re, celles qui l&rsquo;ont soutenu \u00e0 ses d\u00e9buts \u00e0 Rennes et ses collaborateurs tout au long de sa carri\u00e8re jusqu&rsquo;\u00e0 aujourd&rsquo;hui. La photo de couverture est sign\u00e9e Nicolas Despis, c&rsquo;est \u00c9tienne qui l&rsquo;a choisie.\u00a0Ce livre, paru le 13 novembre dernier, est disponible en librairie, dans les Cultura, Fnac et Centres culturels E. Leclerc, mais aussi sur Internet et notammant sur le site de ma maison d&rsquo;\u00e9dition, Hugo Publishing.\u00a0J&rsquo;esp\u00e8re qu&rsquo;il vous plaira !\u00a0\u00a0S\u00e9bastien Monod<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"class_list":["post-751","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-entre-nous"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/sebastienmonod.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/751","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/sebastienmonod.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/sebastienmonod.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/sebastienmonod.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/sebastienmonod.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=751"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/sebastienmonod.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/751\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":756,"href":"https:\/\/sebastienmonod.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/751\/revisions\/756"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/sebastienmonod.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=751"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/sebastienmonod.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=751"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/sebastienmonod.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=751"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}